
Après les agressions en série de Cologne, nombre de chroniqueurs ont décrié la supposée absence des féministes. « Où sont les féministes ? », scandaient-ils. Elles sont là, mais elles sont fatiguées, les féministes.

Après les agressions en série de Cologne, nombre de chroniqueurs ont décrié la supposée absence des féministes. « Où sont les féministes ? », scandaient-ils. Elles sont là, mais elles sont fatiguées, les féministes.

Dans les transports en commun, les regards inquisiteurs, remarques sexistes et autres mains baladeuses sont le pain quotidien de centaines de milliers de femmes d’un bout à l’autre de la planète, de Vancouver à Tokyo, en passant par New York, Paris et New Delhi. Mais Montréal fait-elle figure d’exception

La réforme de l’aide sociale proposée par le ministre Sam Hamad est basée sur des « préjugés », selon un groupe d’experts de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). Ils lui demandent de retirer le projet de loi 70, sans quoi « on pousserait des gens à la rue. »

La violence conjugale a nettement diminué en 10 ans au Canada, selon une étude de Statistique Canada. Cependant, les victimes sont toujours aussi peu nombreuses à dénoncer leur agresseur.

Le harcèlement sexuel se répand comme une traînée de poudre. Il court les rues en Allemagne, fait des ravages dans les bureaux du Comité olympique canadien et traîne dans les corridors de l’école Saint-Vincent-Marie à Montréal-Nord. Trois situations très différentes mais qui ont pourtant un point commun.