Les maisons d’hébergement pour femmes violentées jouent un rôle essentiel dans la protection, la stabilisation et la reconstruction des femmes et des enfants. Pourtant, elles doivent composer avec des ressources limitées, des critères d’admissibilité trop étroits et des systèmes institutionnels qui ne reconnaissent pas pleinement la complexité des situations vécues. Les solutions ponctuelles ou sectorielles ne suffisent plus. Ce qu’il faut désormais, c’est une transformation structurelle.

