
L’Action ontarienne contre la violence faite aux femmes affirme que l’enquête du Globe & Mail sur les agressions sexuelles jugées non fondées met en lumière de sérieuses lacunes en matière d’investigation au sein des corps de police.

L’Action ontarienne contre la violence faite aux femmes affirme que l’enquête du Globe & Mail sur les agressions sexuelles jugées non fondées met en lumière de sérieuses lacunes en matière d’investigation au sein des corps de police.



Alors que bien des gens font le pied de grue et doivent sortir leur portefeuille pour de l’aide plus rapide, souvent la seule porte d’accès à des services psychologiques est le privé.

Début octobre, une entente à l’amiable était annoncée entre la Gendarmerie royale du Canada et ses anciennes employées qui avaient intenté contre elle des recours collectifs pour harcèlement sexuel et discrimination. Ces femmes ont-elles l’impression que justice a été rendue?