Trois ans après l’adoption d’un plan de lutte contre l’itinérance, le Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM) réclame des investissements supplémentaires pour mettre en place des mécanismes qui favorisent l’insertion sociale et la lutte contre la pauvreté. Trois ans après l’adoption d’un plan de lutte
En entrevue à Radio-Canada, le coordonnateur du RAPSIM, Pierre Gaudreault, a admis que la mise en place d’un plan de lutte contre l’itinérance a permis « une meilleure mobilisation des différents ministères à la grandeur du Québec pour développer des services ». Il s’inquiète toutefois de l’adoption par le gouvernement Couillard
Une autre décision que Charlotte a prise pour les bonnes raisons, c’est son implication – à titre de pore-parole – auprès de l’Auberge Madeleine,un organisme qui vient en aide aux femmes en situation d’itinérance. « Mon grand-père siège au conseil d’administration de l’Auberge depuis que je suis toute petite. C’est