
Les écoles hésitent à publiciser le nombre de plaintes, par peur d’être vues comme des lieux dangereux.

Les écoles hésitent à publiciser le nombre de plaintes, par peur d’être vues comme des lieux dangereux.

La disparition d’adolescentes fait régulièrement les manchettes au Québec. Chaque fois, on craint que ces jeunes filles ne tombent dans des réseaux de prostitution locaux ou qu’elles ne soient déplacées vers Toronto ou ailleurs au Canada à des fins d’exploitation sexuelle, vers des endroits comme Fort McMurray en Alberta.

La ministre Hélène David s’attend à une augmentation du nombre de plaintes sur les campus des cégeps et universités. Elle promet également de créer un groupe de travail composé de juristes pour étudier la délicate question de la confidentialité des sanctions.

Billet de Simon Lapierre – Le meurtre de Daphné Boudreault aux mains de son ex-conjoint Anthony Pratte soulève plusieurs questions concernant le travail des policiers dans les situations de violence conjugale.
