
Les maisons d’hébergement pour les femmes victimes de violence sont à bout de souffle et de moyens. Elles réclament 50M$ de plus par année pour pouvoir remplir leur mission adéquatement.
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Les maisons d’hébergement pour les femmes victimes de violence sont à bout de souffle et de moyens. Elles réclament 50M$ de plus par année pour pouvoir remplir leur mission adéquatement.

Douze vignettes dévoilent les témoignages de femmes ayant vécu de multiples formes de violences. Si leurs parcours diffèrent, elles ont un point commun : l’impact positif des maisons dans leur vie.
À l’approche de la Journée internationale des droits des femmes, la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF) lance un cri d’alarme sur le manque de service dédié aux femmes violentées au Québec.

Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale (RMFVVC) et la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF) unissent leurs voix pour dénoncer les problèmes de logement qui affligent les femmes locataires.

Dans tous les coins du monde, nous, les femmes sommes toutes dans les rues pour nous réjouir de la force collective que nous construisons avec notre organisation. Être en marche nous permet de récupérer nos voix et mémoires silencées.