Violence amoureuse: des centaines de personnes marchent en mémoire de Gabrielle-Élie

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Des violences souvent passées sous silence par des adolescentes également victimes d’une pression sociale.

«Chez les filles, il y a la pression de prouver aux autres qu’on est «aimable» et aussi la peur de se faire ostraciser si on change trop souvent de chum», a poursuivi Jasmin Roy, président de la Fondation Jasmin Roy et coorganisateur de la marche, qui plaide pour un retour des cours d’éducation à la sexualité à l’école, et qui pense que trop de jeunes banalisent l’intimidation amoureuse.

Alors que Gabrielle avait décidé de «prendre ses distances» avec Jonathan Mahautière, un petit ami devenu «trop étouffant», leur histoire a tourné au drame.

«Ce jour-là, en après-midi, ils étaient allés chez une thérapeute pour parler de leur couple, car lui n’acceptait pas la rupture, a ajouté Mme Dufresne. Après, il lui a proposé de l’amener à l’hôtel pour une dernière fois Elle est morte par strangulation.»

Jonathan Mahautière a été accusé de meurtre et risque la prison à vie.

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